 Le mot biscuit apparait pour la première fois vers le Xème siècle sous la forme de « panis Biscotus » de « bis » (2 fois) et de « coctus » (cuit). Il est alors une simple galette de farine cuite deux ou quatre fois dont la première qualité sera sa longue conservation.
 Rapidement, on va lui ajouter du miel, des fruits secs, le fourrer de crème et de confiture, ou le saupoudrer d’amandes… Vers la fin du moyen-âge on le nomme « bescuits » puis il est francisé en 1538 sous François 1er et devient le « biscuit ». Ses qualités de conservation en ont fait un aliment très apprécié pour les longs voyages. Le biscuit du soldat, remplaça le pain de munition après la Révolution. Il fut aussi consommé par les marins qui s’embarquaient dans de longs voyages.
 Durant des siècles, chacune des provinces de France et de Navarre s’est appropriée à sa façon ce gâteau, donnant naissance à un savoir-faire d’une grande richesse. Dès le XIXème siècle cette tradition distingue 5 grandes familles de biscuits :
  Les biscuits à pâte sèche (Broyé, sablé, etc.)
  Les biscuits à pâte semi-dure (napolitain, roulé etc.)
  Les biscuits à pâte pâtissière (boudoir, à la cuillère etc.)
  Les biscuits à pâte semi-liquide (Gaufre, Gaufrette etc.)
  Les biscuits fantaisie (macaron, langue de chat etc.)


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